Mettons fin au calvaire des cétacés captifs

Les orques et les dauphins enfermés à vie dans de minuscules bassins et contraints de se produire en spectacle dans les parcs marins sont reproduits de force pour obtenir de nouvelles générations de prisonniers. Une décision de justice vient d'annuler l'interdiction de la reproduction des cétacés captifs pour des raisons de procédure : signez notre pétition adressée au ministre de la Transition écologique et solidaire pour que la France ne fasse pas un grand bond en arrière et réaffirme sa décision en faveur des animaux.

Nous sommes à signatures.

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Les animaux sensibles et très intelligents que sont les orques et les dauphins sont exploités sans pitié par les parcs d'attraction comme Marineland ou le Parc Astérix, alors que dans la nature, ils parcourraient et exploreraient leur territoire, interagiraient avec leurs congénères et seraient libres de leurs mouvements. Prisonniers, ils sont enfermés à perpétuité dans des bassins minuscules, souffrant de la détresse d'être pris au piège, accablés par la frustration et le manque de stimulation, et contraints de faire des tours absurdes contre de la nourriture.

De plus, toute cette vie de souffrance est perpétuée générations après générations car les animaux captifs sont reproduits artificiellement. 

En mai 2017, un arrêté ministériel prévoyait la fin de la reproduction des orques et des dauphins captifs, mais le Conseil d'État a annulé cette décision au motif que la consultation n'a pas été menée correctement.

Signez notre pétition adressée à Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire, pour que la France ne soit plus un pays où des cétacés en souffrance sont détenus, montrés en spectacle et reproduits pour que leurs enfants connaissent le même sort.

Soyons des milliers à lui demander de prendre la décision d'interdire à nouveau la reproduction des cétacés captifs et de relâcher les cétacés survivants dans des sanctuaires marins côtiers adaptés, afin qu'ils puissent enfin goûter à un semblant de vie normale.

Signez la pétition

Monsieur le ministre,
Alors que la France s’était engagée à ne plus autoriser la reproduction des cétacés en captivité, le Conseil d’État a annulé hier l’arrêté du 3 mai 2017 pris par votre prédécesseur au motif que le processus de consultation n’a pas été accompli correctement.
Cependant, l’urgence d’agir demeure, puisque des animaux sont toujours captifs dans les bassins des parcs marins et parcs d’attraction. Alors que SeaWorld – le pendant états-unien de nos prisons pour animaux marins – a annoncé arrêter la reproduction des orques en captivité sous la pression des organisations de défense des animaux dont PETA États-Unis et de l’opinion publique, en France, Marineland et les autres établissements vont pouvoir, si rien n’est fait, continuer leur activité archaïque et cruelle et reproduire des animaux inadaptés à la captivité et donc en souffrance.
Dans leur milieu naturel les orques partagent des liens familiaux complexes et nagent plus de 100 km par jour, en captivité, ils tournent en rond dans d’étroits bassins en béton et sont forcés d’exécuter des numéros en échange de nourriture. Cette vie de détresse, d’ennui et de solitude, les animaux la paient cher puisqu’ils meurent prématurément de maladies dues au stress. Huit orques sont déjà mortes au Marineland d’Antibes, toutes de façon prématurée.
Il vous revient désormais de prendre une décision pour que ce bond en arrière n’ait été que temporaire. Nous vous prions de bien vouloir prendre un nouvel arrêté empêchant la reproduction des cétacés captifs et ordonnant le transfert des cétacés captifs restants dans des sanctuaires côtiers adaptés afin de leur donner enfin une vie décente.
 
 
 
 
 
 
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